Les Canadiens doivent dépenser 5 milliards de dollars de plus par année pour les soins de santé

Les Canadiens doivent affecter 5 milliards de dollars de plus (£ 2,1 milliards; 3,2 milliards de dollars; € 3,2 milliards) a l’année à leur système de santé publique s’ils veulent que cela survive et évitent l’émergence d’un système privé parallèle dont ils disent qu’ils ne veulent pas. C’est la conclusion centrale du sixième et dernier volume du rapport sur la réforme des soins de santé du Comité sénatorial permanent des affaires sociales, des sciences et de la technologie. Ce rapport est la première de deux études majeures sur les soins de santé à fournir au gouvernement fédéral . L’autre, attendu à la fin du mois, est en cours d’élaboration par le commissaire nommé par le gouvernement, l’ancien premier ministre de la Saskatchewan Roy Romanow.Simplement mettre plus d’argent dans le système tel qu’il est maintenant structuré ne le rendra pas plus efficace, prévient le président du comité , Sénateur Michael Kirby. L’argent neuf doit acheter le changement ou la réforme. Parmi les recommandations du rapport: · Une prime nationale de soins de santé qui varie selon la tranche d’imposition. La prime varierait de 50 cents par jour (£ 0,21; 0,32 $; € 0,32) pour les personnes dans la tranche de revenu imposable la plus basse à C4 par jour pour les personnes dont le revenu annuel imposable dépasse 103 000 $ CA. x000b7; Couverture pour les dépenses de médicaments d’ordonnance «catastrophiques». À l’heure actuelle, quelque 600 000 Canadiens n’ont pas cette couverture, ce qui entraîne souvent des faillites. Aucun individu ou famille ne devrait être obligé de payer plus de 3% du revenu total pour les médicaments sur ordonnance, ce qui devrait être considéré comme «catastrophique» si leur coût dépasse 5 000 dollars canadiens par an. Le gouvernement fédéral devrait payer 90 p. 100 des coûts des médicaments pour ce montant, et les gouvernements provinciaux ou territoriaux ou les régimes privés devraient payer les 10 p. 100 restants. · Les délais d’attente maximaux pour toutes les interventions médicales majeures, après quoi les Canadiens devraient se voir garantir un traitement immédiat dans une autre province ou aux États-Unis. · Les gouvernements fédéral et provinciaux devraient partager équitablement le coût estimatif de 550 millions de dollars canadiens d’une couverture élargie pour les soins actifs et les soins palliatifs à domicile. · Le financement forfaitaire des hôpitaux devrait être remplacé par un système fondé sur les services fournis et sur les résultats en matière de rendement, tandis que les médecins de soins primaires devraient être rémunérés principalement par capitation plutôt que par rémunération endocrinien. Les médecins de soins primaires devraient travailler dans des équipes multidisciplinaires qui fonctionnent 24 heures par jour, sept jours par semaine. · Un commissaire national de la santé et un conseil associé devraient produire un rapport annuel à l’intention du public canadien sur l’état du système de santé et l’état de santé des Canadiens. · Le gouvernement fédéral devrait verser 400 millions de dollars canadiens par an au cours des 10 prochaines années pour renouveler les installations physiques des 16 centres de services de santé universitaires, composés d’écoles de médecine, d’hôpitaux universitaires affiliés et de régies régionales de la santé.· L’argent fédéral devrait permettre aux facultés de médecine canadiennes d’inscrire 640 étudiants de première année par année jusqu’en 2005 et permettre aux écoles de sciences infirmières canadiennes de produire 12 000 infirmières de plus d’ici 2008, soit 2600 de plus que prévu pour cette année. Des incitations fiscales à court terme devraient être envisagées pour les professionnels de la santé expatriés qui reviennent au pays. · Les dépenses consacrées à la recherche devraient être augmentées à 1% du total des dépenses de santé, et le financement fédéral des Instituts de recherche en santé du Canada devrait être assuré pour cinq ans. Le rapport a été salué par l’Association médicale canadienne, qui avait précédemment demandé 20 milliards de dollars de plus à consacrer aux soins de santé sur cinq ans, et par le président de l’Association des facultés de médecine du Canada. Mais la Fédération canadienne des contribuables a attaqué la recommandation d’augmenter les impôts pour couvrir les coûts de la réforme des soins de santé. Le gouvernement américain ne peut révoquer les licences des médecins qui recommandent la marijuana