Étendre les limites

Deux séries d’articles dans le numéro de cette semaine traitent des effets de l’extension des limites de différentes manières. En Grande-Bretagne du moins, on s’est longtemps demandé s’il fallait prolonger le programme de dépistage du cancer du sein au-delà de 65 ans. Les femmes plus âgées n’étaient pas incluses dans le programme original parce que la rentabilité était jugée faible. attente. Mais, comme le montrent Gary Rubin et ses collègues à la p. 388, les femmes plus âgées se présentent au dépistage, et beaucoup plus de cancers sont détectés stimulant. En termes de rentabilité, Rob Boer et ses collègues concluent que l’allongement de la tranche d’âge et le raccourcissement de l’intervalle de dépistage sont tous deux rentables, l’un empêchant plus de vies perdues, l’autre épargnant plus d’années de vie (p 376). Cette découverte, suggère Ursula Werneke et Klim McPherson dans un éditorial, présente aux décideurs politiques un dilemme éthique familier (p 360). Mais ils affirment aussi que plus d’analyse et de discussion sont nécessaires avant que les décideurs ne se penchent sur l’une ou l’autre de ces options. Le dépistage du cancer du sein n’est en aucun cas le meilleur moyen d’obtenir des bénéfices santé par milliard de livres. ” Une maladie qui prend déjà plusieurs milliards de livres — en effet, presque 6 % des coûts de santé en Europe — est le diabète. Ce chiffre provient du groupe d’étude DECODE, qui a réanalysé les données de plusieurs études épidémiologiques européennes sur le diabète pour voir l’effet de nouveaux critères diagnostiques adoptés par l’American Diabetes Association (p. 371). Les nouvelles définitions, telles qu’expliquées par Nicholas Wareham et Stephen Rahilly dans leur éditorial (p 359), regroupent les types de diabète par pathogenèse plutôt que par insulino-dépendance, mais ce sont les changements dans les seuils diagnostiques de la glycémie à jeun qui peut avoir le plus grand impact. Le diagramme de Venn du groupe DECODE (p. 373) montre que l’ancien et le nouveau critère ne conviennent qu’à une minorité de patients. L’adoption des nouveaux critères va donc reclasser de nombreuses personnes et non pas au hasard, mais en fonction de l’âge et de l’obésité.Une limite que Hugh Baron ne veut pas étendre est celle de la retraite. Citant Osler sur le &#x0201c, inutilité comparée des hommes de plus de quarante ans … [ ] l’inutilité des hommes au-dessus de soixante ” Baron préconise l’âge de la retraite fixe (p. 419). Son enquête auprès des gastro-entérologues du monde entier a révélé des âges de retraite allant de 58 ans (Inde) à 70 ans (Brésil, Danemark, Espagne), l’Australie et les États-Unis n’en ayant pas. Pourtant, sur la même page, Liam Farrell nous rappelle que les personnes âgées étaient autrefois vénérées pour leur vigueur à vivre si longtemps et la sagesse qu’elles ont acquise en chemin. Il est plus ambivalent au sujet de la retraite, approuvant la réponse de Bob Hope quand on lui a demandé pourquoi il n’avait pas pris la pêche après sa retraite: “ Fish don ’ t applaudir, ” mais l’intention de tirer le meilleur parti de son propre — obtenir “ plus de tatouages ​​et une boucle d’oreille pour mon autre oreille. ” | | | Louange d’un patient